La murale Les Arts Lyriques

19 décembre 2014
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La murale intitulée Les Arts Lyriques fut la première oeuvre d’Art ajouté au métro de Montréal après sa construction. Inaugurée le 20 décembre 1967, elle fut créée par Frédéric Back, un artiste polyvalent — mieux connu aujourd’hui comme cinéaste — qui exerçait alors le métier de verrier.

Longue de 13,7 mètres, l’oeuvre retrace l’histoire de l’art musical de Montréal, du premier concert donné en 1535, jusqu’à l’époque contemporaine.

Soutenue par une tonne d’acier, la murale se compose de milliers de pièces de verre, réparties sur quatre couches superposées, rétroéclairées par 105 tubes fluorescents.

Lorsqu’on s’approche suffisamment près, on découvre cette oeuvre figurative sous un aspect différent, totalement abstrait, qui magnifie le brillant des couleurs choisies par son créateur.

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Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5, objectif Voigtländer 25mm F/0,95
1re photo : 1/320 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm
5e  photo : 1/320 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm


Ondulations

18 décembre 2014
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Émergeant de la routine quotidienne, l’irrésistible besoin de célébrer les fêtes de fin d’année s’empare lentement de nous ces jours-ci.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Voigtländer 25mm — 1/125 sec. — F/2,0 — ISO 400 — 25 mm


Ombres & Lumières

17 décembre 2014
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Depuis le 10 décembre jusqu’au 1er février 2015, la Place des Festivals s’est transformée en musée d’Art contemporain à ciel ouvert.

Dans le cadre de la cinquième édition de l’événement Luminothérapie, la firme torontoise Raw Design — en collaboration avec Atomic3 et Dix au carré de Montréal — a réalisé l’oeuvre interactive Prismatica.

Cette installation est composée de cinquante prismes colorés pivotants, d’une hauteur de plus de deux mètres, recouverts d’un filtre qui reflète les couleurs de l’arc-en-ciel en fonction de la lumière et de l’angle d’observation.

Provoquée par le vent ou la main des passants, la rotation de ces prismes iridescents s’accompagne d’un son de clochettes.

Le tout transforme la Place des Festivals en un kaléidoscope hivernal féérique.

 
Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5, objectif Voigtländer 25mm F/0,95
1re photo : 1/125 sec. — F/2,0 — ISO 320 — 25 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,0 — ISO 640 — 25 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/2,0 — ISO 500 — 25 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/2,0 — ISO 1000 — 25 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/2,0 — ISO 400 — 25 mm
6e  photo : 1/125 sec. — F/2,0 — ISO 500 — 25 mm


Photographier au Biodôme : quelques trucs

16 décembre 2014
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Le Biodôme de Montréal est un zoo. Mais au lieu de défiler devant des animaux en cage, les visiteurs empruntent des sentiers et des passerelles qui traversent des écosystèmes habités par des pensionnaires en liberté apparente.

Puisqu’il y est strictement défendu de nourrir les animaux — une interdiction parfaitement respectée — il est peu probable que vous réussissiez à motiver des animaux à s’approcher de vous. Afin de réaliser des gros plans animaliers, vous aurez besoin d’un téléobjectif ou d’un appareil doté d’un zoom puissant.

Dans 80% des cas, mes photos ont été réalisées avec des objectifs micro-quatre-tiers de 75mm ou plus. Ceux-ci ont un angle de vision correspondant à celui d’objectifs de 150mm ou plus sur un appareil plein format.

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De plus, une partie de mes photos ont été rognées. En d’autres mots, j’ai découpé la photo de manière à n’en publier que la partie la plus intéressante. Conséquemment, ces images agrandies donnent l’impression que j’ai utilisé un objectif plus puissant qu’en réalité.

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Le Biodôme n’est pas aussi lumineux qu’on pourrait le penser. Son toit de béton est ajouré de grandes lisières transparentes, ce qui laisse pénétrer une lumière du jour complétée artificiellement de nombreuses lampes d’appoint.

Le résultat est qu’au printemps et en été, vous pourrez y prendre d’excellentes photos même si votre téléobjectif n’est pas très lumineux. Mais en automne et en hiver, n’y comptez pas; la lumière ambiante est moindre et vous devrez avoir absolument des téléobjectifs lumineux.

Jusqu’ici, presque 80% de mes photos animalières ont été prises à une ouverture de diaphragme de F/2,8 ou moins.

Après avoir essayé un certain nombre d’objectifs, je me suis donc rendu compte que l’idéal aurait été un téléobjectif lumineux automatique. N’en ayant pas, j’ai utilisé un bon vieil objectif conçu pour des appareils basés sur de la pellicule 35 mm.

À chaque visite au Biodôme, je rapportais environ 300 photos obtenues avec une mise au point manuelle. Après examen, je n’en conservais qu’une quinzaine (soit cinq pour cent) jugées satisfaisantes.

La veille de ma dernière visite, je me suis procuré l’objectif M.Zuiko 75mm F/1,8 : des 300 photos prises le dernier jour, une cinquantaine furent jugées satisfaisantes. En d’autres mots, en mode automatique, le pourcentage de bonnes photos a triplé.

Bref, des animaux, ça bouge. Rien ne remplace la mise au point automatique.

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Un autre impondérable dont le photographe devra tenir compte est la balance des blancs. Le Biodôme utilise des lumières d’appoint de différentes températures; parfois l’éclairage est bleuté, parfois il est orangé (comme ci-dessus). Le résultat est qu’un même animal pourrait paraître de couleur légèrement différente s’il change de place, ce qui complique la publication de photos prises à des jours différents.

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Le premier écosystème par lequel on pénètre au Biodôme est la Forêt tropicale humide. En hiver, si votre appareil s’est refroidi en cours de route vers le Biodôme, votre objectif se couvrira de buée dès votre entrée : vous serez dans l’impossibilité de photographier pendant une vingtaine de minutes.

Il serait vain de vouloir essuyer l’objectif à l’aide d’un chiffon sec puisque de la condensation se créera de nouveau tant que votre objectif ne se sera pas réchauffé.

La solution que j’ai trouvée est de placer mon équipement dans un petit sac à dos porté sous mon paletot d’hiver. Mais cela n’est pas suffisant. En plus, au moment de partir de la maison, j’y ajoutais une bouteille de plastique presque pleine de graines chauffées au microonde. Il serait imprudent d’utiliser une bouteille d’eau chaude puisqu’en cas de bris, l’eau et l’équipement électronique ne font pas bon ménage.

Dans le cas de ma bouteille de 230ml de Pepto-Bismol pleine de graines d’orge, il suffisait d’une minute au microonde; celle-ci accumulait suffisamment de chaleur pour prévenir la condensation sur mon équipement à l’arrivée. Chauffer cette bouteille au-delà d’une minute faisait fondre le plastique.

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La majorité des pensionnaires du Biodôme y mènent calmement leur vie à l’abri des regards. Toutefois, on peut les voir lorsqu’ils viennent s’alimenter aux mangeoires placées stratégiquement près du parcours des visiteurs. Mais puisqu’ils se nourrissent qu’occasionnellement, il y a des animaux qu’on ne découvre qu’après plusieurs visites.

Conséquemment, au moment d’une visite d’une ou de deux heures, vous ne verrez qu’une partie des pensionnaires du Biodôme. À titre d’exemple, en treize visites, je n’ai aperçu le Lynx du Canada qu’à deux occasions.

Un visiteur européen qui effectue un voyage d’une semaine au Canada et qui doit y visiter la ville de Québec, Montréal et les chûtes Niagara, est dans la même situation que le touriste asiatique qui s’est donné comme but de voir toute l’Europe en sept jours : le premier ne jugera pas opportun d’effectuer une deuxième visite au Biodôme.

Les Montréalais ne sont pas dans cette situation. Voilà pourquoi il leur est conseillé d’y aller plus d’une fois afin d’apprécier pleinement le Biodôme.

Pour terminer, espérons que ces quelques conseils contribueront à vous faire profiter pleinement de la (ou des visites) que vous y effectuerez.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Samyang 7,5mm hypergone (1re et 3e photos), M.Zuiko 75mm (2e photo), M.Zuiko 12-40mm (les 4e et 5e photos), et Tamron SP 90mm Macro (la 6e photo)
1re photo : 1/125 sec. — F/3,5 — ISO 2000 — 7,5 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1600 — 75 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/3,5 — ISO 400 — 7,5 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 21 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 12 mm
6e  photo : 1/100 sec. — F/2,5 — ISO 500 — 90 mm


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Le Canard branchu

14 décembre 2014
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Considéré comme le plus beau canard d’Amérique du Nord, le Canard branchu mesure 50 cm de longueur et pèse environ 680g. Ses ailes ont une envergure de 75 cm.

Il habite les régions boisées le long des rivières, des lacs et des marais du Sud du Canada, de la moitié Est des États, de la côte Ouest de ce pays, de même que dans le Nord du Mexique.

Végétarien à 90%, il se nourrit de plantes aquatiques, de graines, de fruits et d’insectes. Par contre, les oisillons se nourrissent à 70% d’insectes.

Le mâle arbore ses couleurs vives d’octobre à juin. C’est vers le mois d’avril qu’il arrive au Canada, car il passe l’hiver dans la partie plus chaude de son aire de répartition.

Contrairement aux autres canards qui ont aussi des pattes palmées, celles du Canard branchu peuvent se recroqueviller pour agripper fermement une branche d’arbre.

Cette propriété lui permet de nicher dans le creux d’un arbre. En mai, la femelle pond entre sept et quinze oeufs qu’elle couvre un mois. Il lui arrive de pirater le nid d’une autre femelle et d’y pondre ses oeufs (qu’elle laisse aux soins de sa consoeur).

Peu de temps après la ponte, le mâle se désintéresse de sa progéniture et passe plus de temps loin du nid. Vers le milieu de l’été, avec d’autres mâles, il forme des colonies qui peuvent parcourir de grandes distances pour muer : incapables de voler durant cette période (qui dure quatre semaines), il se cache dans des endroits tranquilles.

Durant ce temps, la femelle s’occupe des petits jusqu’à leur premier vol, généralement vers la mi-août. Puis elle quitte sa couvée pour muer elle aussi.

À la première gelée, le Canard branchu quitte le Canada pour le Sud-Est des États-Unis. Font exception, les spécimens canadiens qui habitent le long du Pacifique — où le climat est plus doux — et qui y vivent toute l’année.

Ce canard atteint la maturité sexuelle à l’âge d’un an. En captivité, il peut vivre 22 ans.

Longtemps chassé à outrance pour le plumage coloré des mâles (qui servait à la fabrication d’appâts pour la pêche à la mouche et à la décoration de chapeau), ce canard est aujourd’hui considéré comme en sécurité depuis l’interdiction complète de sa chasse ente 1918 et 1941.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Tamron SP 90mm Macro
1re photo : 1/125 sec. — F/2,5 — ISO 200 — 90 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/2,5 — ISO 200 — 90 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/2,5 — ISO 200 — 90 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/2,5 — ISO 200 — 90 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/2,5 — ISO 200 — 90 mm
6e  photo : 1/125 sec. — F/2,5 — ISO 320 — 90 mm


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Le festin fabuleux du Lynx

13 décembre 2014
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Les détenteurs d’une passe annuelle pour le Jardin botanique de Montréal avaient accès gratuitement aux autres édifices du complexe Espace pour la vie durant le mois de novembre.

Je me suis donc rendu au Biodôme à treize occasions le mois dernier.

Dans l’enclos aménagé pour le Lynx du Canada, celui-ci n’est apparu du haut de sa tanière qu’à une de mes premières visites; il est demeuré caché le reste du temps.

J’allais perdre espoir de le revoir de nouveau quand, au dernier jour de ce mois, ses gardiens lui ont offert une souris.

Une souris. Vous vous rendez compte ? Une belle, grosse, souris.

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J’ignore si cette souris était vivante au moment on le lui a donné, mais ce présent l’a mis dans un état d’excitation suprême.

Le lynx ne tenait plus en place. Il s’est promené de long en large dans tout son habitat, passant et repassant devant les visiteurs, la souris à la gueule, comme pour nous dire : « Hein, hein. J’ai une belle souris puis vous autres, vous n’en avez pas. »

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150mm R (la 1re photo) et M.Zuiko 75mm (les autres photos)
1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 5000 — 150 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 800 — 75 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1600 — 75 mm


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L’Urubu à tête rouge

12 décembre 2014
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Contrairement aux prédateurs qui tuent leur proie afin de s’en nourrir, l’Urubu à tête rouge est un charognard qui — en tant que tel — dépèce la carcasse d’animaux déjà décédés. Il se nourrit proprement et rapidement sans laisser de trace, d’où son utilité à débarrasser les éleveurs de leurs animaux morts.

L’Urubu à tête rouge habite presque tout le continent américain, du sud du Canada à la pointe de l’Amérique du Sud. Il fréquente à peu près n’importe quel habitat, sauf les forêts denses.

Les animaux frappés par des voitures, et dont les carcasses sont abandonnées le long des routes, constituent une source d’alimentation abondante qui explique sa présence au Canada depuis les années 1970.

Essentiellement, cet oiseau vient au Québec au début de l’été et nous quitte à l’arrivée de la saison froide. Toutefois, en 1986, on a observé pour la première fois un nid de ce vautour au Québec, près du lac des Deux Montagnes, au sud-ouest de Montréal. On a mis deux décennies à en trouver un deuxième, celui-là à Saint-Liguori, en 2011, dans une cabane à sucre abandonnée.

En dépit de l’aversion et du mépris qu’ils suscitent, les oiseaux charognards sont souvent des animaux gauches, aussi peureux que laids. Ils se déplacent au sol en sautillant et en marchant un peu, de manière maladroite.

Adulte, l’Urubu à tête rouge mesure 66 à 81 cm de longueur et ne pèse que 0,8 à 2 kg, en dépit de son envergure impressionnante pouvant atteindre 1,8 mètre.

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C’est un grand oiseau à l’air triste. Sa petite tête est nue, à la peau plissée rose ou rouge, parfois recouverte d’un fin duvet noir réparti inégalement. Seul le bout du bec crochu n’est pas recouvert de peau.

À cause de sa longueur, sa mâchoire n’est pas très puissante. Il attend donc qu’un animal de proie — un loup ou un coyote — ouvre la carcasse fraîche et se soit rassasié, avant de se nourrir lui-même.

Les plumes du corps sont noires ou brunâtres. Sur le dessus des ailes, les plumes sont de couleur foncée entourée de brun plus pâle, alors que sous les ailes, une partie des plumes sont grises.

Il a les pattes gris rosâtre, capables de permette à l’oiseau de se déposer sur une grosse branche, mais qui n’ont pas suffisamment de puissance pour saisir et emporter une charge appréciable.

C’est son odorat exceptionnel qui guide sa recherche de nourriture, attiré par l’éthanethiol, un composé volatil soufré dont l’odeur rappelle l’œuf pourri.

La saison de reproduction s’étend de mars à juin. Cet oiseau ne construit pas de nid proprement dit, mais pond directement ses deux oeufs (rarement un ou trois) dans un lieu sûr; falaise, grotte, crevasse rocheuse, creux d’arbre, etc.

Les parents couvent alternativement la nichée pendant 30 à 40 jours. Ils se partagent la tâche de nourrir les oisillons par régurgitation pendant dix ou onze semaines. Dans certains cas, les jeunes peuvent partir à la recherche de nourriture dès l’âge de neuf ou dix semaines.

À l’état sauvage, il pourrait vivre seize ans : en captivité, 21 ans.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 75mm (1re photo) et Tamron SP 90mm Macro (2e photo)
1re photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 2000 — 75 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,5 — ISO 800 — 90 mm


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