Gaz à effet de serre et transport en commun

14 avril 2012

Le Québec vise pour 2020 une réduction de 20% des gaz à effet de serre (GES) sous le niveau de 1990. À lui seul, le transport génère 40% des émissions de GES de la région métropolitaine.

Puisque le secteur industriel est déjà sous le niveau de 1990, si on veut atteindre les objectifs que Québec s’est donnés pour 2020, cela doit absolument passer par un investissement dans les transports en commun.

Comment se répartit ce 40% des GES générés par le transport ? Une tranche de 19,2% (soit 48% du 40%) est causée par les camions, 14,4% (soit 36% du 40%) par les automobiles, 5,6% (soit 14% du 40%) par le transport hors route (maritime, ferroviaire et aérien) et seulement 0,8% (soit 2% du 40%) par les autobus.

Les GES émis par le transport ont augmenté de 29,6% entre 1990 et 2006, entre autres à cause de la popularité des véhicules utilitaires et des mini fourgonnettes.

Pour la période 2012-2018, le gouvernement du Québec entend débourser 16,5 milliards$ pour améliorer le réseau routier (82%) et 2,9 milliards$ (18%) dans les infrastructures terrestres du transport en commun (ce qui exclut le métro).

La Communauté métropolitaine de Montréal estime que d’ici 2020, elle a besoin de 10,3 milliards$ seulement pour la remise en état des infrastructures et le renouvellement des flottes.

De plus, il lui faudrait 8,9 milliards$ supplémentaires destinés aux nouveaux projets qui lui permettraient d’atteindre l’objectif gouvernemental d’augmenter de 40% l’utilisation du transport en commun.

Ces sommes ne tiennent pas compte des 4 milliards$ destinés à compléter les projets entamés, comme le train de l’Est (dont les coûts seront certainement revus à la baisse).

Références :
Mobilité durable – Montréal est à l’heure des choix
Transport en commun – À 82 municipalités de s’entendre pour financer un réseau en nécessaire expansion


Verdir les toits de Montréal

18 mai 2011
© 2011 — DigitalGlobe et Google

Montréal a ceci de particulier : la grande majorité des maisons y ont des toits plats. C’est tout le contraire d’une ville comme Amsterdam où les toits sont pentus.

Les toits plats permettent de profiter des propriétés isolantes de la neige qui s’y accumule durant l’hiver. Toutefois le revêtement de goudron qui imperméabilise ces toits accumule de la chaleur l’été et contribue à augmenter les frais de climatisation. Une solution est de verdir les toits, ce qui signifie y ajouter une membrane imperméable et une couche de terre, puis de laisser des plantes y pousser avec ou sans arrosage.

Comme travail de maîtrise à l’École de technologie supérieure, l’ingénieur Sébastien Jacquet a étudié l’effet du verdissement du toit d’un duplex centenaire typique de Montréal, situé sur la rue Jeanne-Mance. Cette transformation a coûté 80 000$, dont la moitié pour renforcer la structure.

En été, l’entrée de chaleur par le toit a été réduite de 99% dans le cas du couvert végétal irrigué, et de 91% dans le cas du toit non irrigué. L’installation d’un climatiseur dans ces conditions devient presque inutile. En hiver, inversement, les pertes de chaleur par le toit ont diminué respectivement de 38% et 27%.

Il est à noter que d’autres études, effectuées à Ottawa, à Toronto et à Vancouver, ne démontrent pas que la végétalisation des toits réduit les coûts de chauffage l’hiver.

Dans le cas des maisons neuves, le Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM) estime qu’il en coûterait très peu de plus pour construire un édifice au toit plus robuste, capable d’accueillir éventuellement un couvert végétal et, par le fait même, d’abondantes neiges en hiver. C’est pourquoi cet organisme presse la Ville d’exiger, pour les constructions neuves, des toits aptes à supporter cette charge supplémentaire.

Dans le cas des maisons existantes, dont les propriétaires hésiteraient à assumer les coûts de verdissement des toits, ou dans les cas où l’analyse des coûts-bénéfices ne justifient pas une telle transformation, le CEUM propose des formes plus abordables de verdissement, comme par exemple, le recours à la vigne, une plante rampante qui permet de verdir les murs extérieurs de manière économique.

Référence : Toit vert: bye-bye clim!


Région de Montréal, la nuit

13 janvier 2011
© NASA — Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Une vue aérienne de Montréal est aujourd’hui la photo du jour sur le site de la NASA. Cette photo fut prise la veille de Noël par les astronautes d’Expedition 26, à bord d’un appareil Soyuz TMA-19. La station spatiale russe survolait alors le nord-ouest de la Pennsylvanie, à une altitude de 600 km.

Cette vue nocturne permet de voir non seulement l’île de Montréal, mais également d’autres municipalités de la région métropolitaine, dont Joliette (où je suis né).

Détails techniques :
Nikon D3S, lentille 180 mm

Références :
Expedition 26
Montreal at Night


Rose du 4034 rue Hochelaga

20 août 2010
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Détails techniques : 
Panasonic GF1, objectif Lumix 20mm — 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 160 — 20 mm


Gâteau Romantique No 10

17 août 2010
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La Pâtisserie de Gascogne, située au 237 avenue Laurier Ouest, à Montréal, est spécialisée dans le savoir plaire…

Ce gâteau de noces est une génoise qui, au choix des mariés, peut être parfumée à la vanille, au café, au chocolat, au Cointreau, ou imbibée de kirsch, de rhum ou d’Amaretto. Les étages sont liés par une crème au beurre à la vanille.

Quand à la finition, le glaçage est une pâte à sucre colorée rose ou bleu turquoise (comme ci-dessus) tandis que les boucles sont un exemple de pastillage. Quant aux points blancs, ils sont en glace royale.

Détails techniques : 
Panasonic GF1, objectif Lumix 20mm — 1/160 sec. — F/1,7 — ISO 160 — 20 mm


Chine01 — De Montréal à Beijing

6 juin 2010

Voici la vidéo HD de la première journée de mon voyage en Chine.

En deux minutes et demi, on a un bref aperçu des aéroports de Montréal, de Vancouver (où nous avons fait escale) et de Beijing. Dans ce dernier cas, un mini-train fera la navette du terminal où nous sommes arrivés vers le terminal principal.

De ce dernier, nous partirons en autobus vers notre hôtel, le Traders Upper East Hotel. Pour terminer, je vous y ferai visiter ma chambre.


Voir aussi : Liste des diaporamas de Chine


Confiserie du 4424 rue Saint-Denis

15 mai 2010
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Contrairement à la rue du même nom à Paris, la rue Saint-Denis à Montréal offre aux passants des plaisirs qui ne risquent pas d’offenser les âmes vertueuses…

Détails techniques : Panasonic GF1, objectif Lumix 20mm — 1/800 sec. — F/1,8 — ISO 100 — 20 mm


L’église de mon quartier

13 avril 2010
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À l’intersection des rues Hochelaga et Pie-IX, se trouve l’église Saint-Jean Baptiste-de-Lasalle, construite en 1964 d’après les plans des architectes Lemay et Leclerc.

Le dimanche, au début de l’après-midi, toute la communauté congolaise de la région métropolitaine s’y donne rendez-vous pour célébrer une messe au rite (et surtout aux rythmes) du Congo. J’y suis allé une fois et j’ai beaucoup aimé l’atmosphère qui y régnait.

Détails techniques :
Panasonic GF1, objectif Lumix 20mm — 1/800 sec. — F/4,5 — ISO 100 — 20 mm


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